Notre approche
Vivre mieux, un produit à la fois.
La Biothèque n’est pas une boutique. C’est une sélection.
D'où vient cette histoire
En 2018, nous avons quitté l'Australie pour nous installer à Pessac, près de Bordeaux.
L'eau du robinet française est jugée sûre — et elle l'est, selon les normes en vigueur. Mais les normes d'aujourd'hui ne répondent pas à toutes les questions de demain.
Chlore, résidus médicamenteux, microplastiques, PFAS : la recherche sur leurs effets à long terme continue d'évoluer, et la science elle-même admet ne pas tout savoir encore.
Ce n'est pas ce qui nous a rendus malades hier qui nous préoccupe — c'est ce qu'une exposition répétée, année après année, peut représenter sur le long terme.
En cherchant des réponses, nous avons vite compris que le problème dépassait l'eau.
Pourquoi commencer par l'eau
J'ai toujours été attiré par l'idée de réduire la pollution à la source — et peu de choses illustrent mieux ce problème que le plastique. Il est présent dans presque tout ce que nous achetons, l'eau y compris : selon la loi AGEC, la France met à elle seule près de 15 milliards de bouteilles en plastique à usage unique sur le marché chaque année, soit environ 220 par personne. Ce chiffre m'a marqué.
Quand j'ai découvert les filtres Tappwater, c'était une réponse évidente à un problème auquel je pensais depuis des années. Filtrer soi-même son eau à la maison, c'est tout simplement ne plus avoir besoin de la bouteille — plus de camion, plus de plastique, plus de déchet à gérer après coup.
C'est aussi, très concrètement, le choix le moins cher. L'eau du robinet coûte environ 100 à 300 fois moins cher que l'eau en bouteille — une famille de quatre personnes peut dépenser près de 900 € par an rien qu'en eau en bouteille. Filtrée à la maison avec le Countertop RO SMR, cette même eau revient à environ 0,22 € par jour.
Et ce n'est pas qu'une question de plastique. Les tests en laboratoire indépendant (Equinox Labs et Laboratorio Echevarne) ont confirmé que notre Countertop RO SMR élimine 99 % des PFAS et 100 % des bactéries de l'eau du robinet — des chiffres réels, vérifiés, pas un argument marketing.
Cette combinaison — moins de plastique, un coût plus bas, et une eau dont nous pouvons vraiment vérifier la pureté — explique pourquoi la filtration est devenue le produit que nous avons choisi de mettre en avant.
— Ben, fondateur
Pourquoi nous existons
Nous vivons à une époque où les étagères débordent de produits qui prétendent être éco-responsables, durables ou naturels — sans que personne ne vérifie vraiment. Des certifications peu rigoureuses. Des allégations marketing sans preuves. Des ingrédients douteux derrière des emballages verts.
La Biothèque est née de cette frustration. Notre rôle est simple : faire le tri à votre place, sélectionner les produits qui tiennent vraiment leurs promesses, et vous expliquer pourquoi.
Nous commençons par l’eau — parce que c’est le fondement de tout. Mais notre ambition est plus large : couvrir progressivement l’air, les soins du corps, l’entretien de la maison, l’alimentation. Un domaine à la fois, avec la même rigueur.
Notre processus de sélection
Rapports de laboratoire indépendants, certifications vérifiées, données scientifiques. Pas les arguments marketing — les preuves réelles.
Emballages, bilan carbone, fin de vie du produit, pratiques de la marque. L’étiquette verte ne suffit pas.
Chaque produit que nous proposons a été utilisé. Chez nous, dans notre quotidien, avec l’eau du réseau bordelais.
Est-ce que nous l’utiliserions chez nous ? Est-ce que nous le recommanderions à quelqu’un de notre famille ? Si la réponse est oui sans hésitation, nous le référençons. Sinon, nous passons.
Ce que nous ne ferons jamais
- Référencer un produit dont nous n’avons pas vérifié les données de test
- Utiliser des allégations santé ou écologiques non étayées par des preuves
- Laisser des partenariats commerciaux influencer nos recommandations
- Vendre de la peur ou de la culpabilité pour justifier un achat
- Faire du greenwashing — même involontairement